Face à l’immensité de la mer qui s’étend au-delà de l’horizon, on se laisse traverser par le sentiment océanique dont parlent les poètes, cet élan un peu mystique où l’on se sent confondu avec le paysage, un peu comme la vague dans l’océan. Sentiment d’être toute petite devant tant de force, sentiment d’unité aussi, face à des flaques de bleu changeant, mer et ciel quelques fois confondus.
Et dessous, il y a le monde des abysses, que je connais si mal, avec des créatures d’une beauté époustouflante.
« L’homme est une créature de la terre mais il dépend de la mer pour sa survie. Notre avenir est lié à celui des océans. »
Rachel Carson.